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Association d’aide et de soins à domicile à Paris, au service des personnes âgées

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État dépressif chez les personnes âgées dépendantes : identification,prévention et traitement

4 Nov 2019

L’état dépressif chez les personnes âgées dépendantes ? | ? a trois causes possibles. Il peut être consécutif à une dégradation physique un accident cardio-vasculaire ...

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Mise à jour novembre 2019

L’état dépressif chez les personnes âgées dépendantes a trois causes possibles. Il peut être consécutif à une dégradation physique (par exemple : un accident cardio-vasculaire qui va entraîner une dépendance). Mais il peut également être lié à des problèmes d’ordre psychologique et social, suite à un deuil, un isolement social, …

Quels sont les signes de l’état dépressif chez la personne âgée dépendante ?

Dépression aide domicile ParisLa grande dépendance, c’est-à-dire l’impossibilité de faire face aux tâches du quotidien, fait que rares sont les personnes âgées dépendantes qui peuvent rester seules dans leur domicile. Par conséquent, une auxiliaire de vie à domicile est vitale pour une personne âgée dépendante dépressive.

Le placement dans un établissement spécialisé comme un EHPAD peut également être une solution.

Il faut par contre être conscient que se retrouver du jour au lendemain totalement déraciné, dans un environnement inconnu qui peut paraître hostile, est un facteur qui favorise la dépression chez les personnes âgées, surtout si la décision de placement s’est faite rapidement, sans que cette éventualité ait été envisagée avec l’intéressé bien en amont.

Il est donc primordial d’être attentif aux signes d’un état dépressif, surtout dans les premières semaines qui suivent l’entrée de la personne âgée dans l’établissement. Il faut un certain temps pour qu’elle s’adapte et cette période risque de renforcer sa vulnérabilité.

Il ne faut pas attendre que les signes décrits ci-dessous soient réunis pour soupçonner un état dépressif, mais être attentif à leur possible apparition :

  • Une impression globale d’un certain ralentissement psychomoteur. La personne semble accablée par une fatigue qui n’a pas de raison explicable.
  • Son visage et son discours laissent transparaître une profonde tristesse.
  • Elle a des difficultés à se concentrer lorsque vous lui parlez. Elle peut aussi présenter des moments d’absence, voire une désorientation spatio-temporelle.
  • Elle souffre d’anhédonie (une perte totale de plaisir) et un manque d’intérêt pour tout ce qui l’entoure.
  • Elle se focalise sur la fin de vie. Elle parle souvent de sa mort, elle évoque parfois l’idée de la provoquer. Elle répète qu’elle a fait son temps, qu’elle veut rejoindre tous ceux qui sont déjà partis…

Cette liste n’est pas exhaustive, on pourrait aussi citer : une perturbation du sommeil, de l’appétit, une certaine agressivité qui peut parfois remplacer la tristesse…

La dépression chez les personnes âgées existe bel et bien et n’est pas une étape du vieillissement, mais une maladie à part entière qu’il ne faut pas minimiser. Vous vous demandez comment reconnaître et prévenir la dépression chez vos aînés en proie à un mal de vivre ? Découvrez les symptômes ainsi que nos conseils pour identifier ses signes avant-coureurs.

La dépression n’épargne pas les personnes âgées

dépression aide ParisLa définition donnée par l’encyclopédie se trouve dans un dossier consacré au système nerveux, qui désigne la dépression comme un « état pathologique caractérisé par une humeur triste et douloureuse associée à une réduction de l’activité psychomotrice et à un désintérêt intellectuel ». L’Organisation Mondiale de la Santé rajoute à cette définition qu’il s’agit d’un trouble mental courant qui, outre la tristesse et le désintérêt, s’associe à une perte du plaisir accompagnée d’un sentiment de culpabilité, de faible estime de soi, de troubles du sommeil ou de l’appétit ainsi que d’une sensation de manque total d’énergie. Ces définitions, qui à aucun moment ne parlent d’âge se transposent aisément aux 65 ans et plus, contraints d’abandonner leur vie active, voient leurs forces physiques et leurs vies sociales diminuer, et qui doivent affronter la perte d’êtres chers. La santé, la solitude, l’inactivité et le deuil sont effectivement les causes principales de la dépression de nos aînés.

La dépression est une maladie, pas le vieillissement

anxiété aide parisLa société associe aisément les symptômes de la dépression à la vieillesse. Quoi de plus normal que de voir une personne âgée se plaindre de douleurs ? Pourquoi s’inquiéter d’un aîné somnolent ou ayant des pertes de la concentration ? Lorsque de surcroît la personne âgée rencontre des soucis de santé et prend quotidiennement des médicaments, la confusion est encore accrue : perte ou gain de poids, tristesse, désintérêt croissant aux petits plaisirs du quotidien. Pourtant chacun doit pouvoir déceler des changements de comportements durables chez ses proches. Bien sûr que la tristesse, la mélancolie ou la fatigue sont des états normaux et peuvent arriver, qui plus est à une personne âgée et fragilisée, mais lorsque ces symptômes durent et que vous sentez votre proche s’enfoncer, vous devez réagir ! Seuls les aidants proches, amis ou familles, peuvent faire la part des choses et associer ces troubles à une dépression. Rappelez-vous de la définition, la dépression est une pathologie et l’âge ne doit pas être rendu seul responsable d’un état triste ou pessimiste, et si cet état perdure, il est nécessaire de consulter.

Une bonne santé mentale pour bien vieillir

Vieillir n’est pas simple, et le milieu socio-éducatif ainsi que l’état de santé jouent un rôle essentiel dans la santé mentale de la personne. La retraite, bien que de plus en plus tardive lance le Go d’un changement de vie radical. Diminution drastique des échanges sociaux, revenus revus à la baisse, santé parfois fragilisée, inactivité, et le tout associé souvent à la perte Bonne santé mentale aide Parisd’êtres chers sont autant de facteurs qui peuvent impacter la santé mentale de nos aînés. Pourtant, vieillir est le lot de chacun et ‘bien vieillir’ devrait être une règle de vie comme bien manger ou bien dormir. Avoir une bonne santé mentale c’est repousser les problèmes de santé physique, et même si l’on sait qu’une personne malade a plus de facteurs de risques de voir son état psychologique et psychique diminuer, l’inverse est vrai. D’après l’OMS, il n’y aurait pas de santé sans santé morale.

En France, un tiers des personnes qui se suicident ont plus de 65 ans et 80 à 90% des tentatives de suicide sont liées à un épisode dépressif, nous devons donc rester très vigilants sur les troubles psychiques de nos seniors. Même jugés mineurs, des changements de comportements durables, et une perte d’envie de vivre, sinon de bien vieillir doivent toujours être pris au sérieux. Famille et aidants proches doivent savoir en parler et le communiquer au médecin traitant.

10 conseils pour aider une personne dépressive

Elle revient sans cesse sur le passé, se sent devenue inutile et abandonnée. Même si elle est entourée, la personne âgée dépendante peut se sentir très seule.

Il faut donc mettre tout en œuvre pour éviter qu’elle se renferme sur elle-même. L’isolement entraîne la rupture du lien social ; c’est une des principales causes de l’état dépressif.

Dans cet esprit, l’adiam propose un service de soutien psychologique spécifique au domicile de la personne. Les psychologues de l’adiam sont diplômés d’état et possèdent une forte expérience dans les domaines de la gérontologie et de l’accompagnement psychologique des personnes âgées à leur domicile.

Voici 10 mesures préventives qui peuvent être mises en place :

  • Inscription à des associations de quartier pour le maintien d’une vie sociale intéressante.
  • Pratique d’une activité sportive adaptée à la personne âgée selon son état de santé.
  • Pratique d’une activité ludique pour personne âgée.
  • Exposition journalière à la lumière du soleil.
  • Faire des sorties lorsque vous lui rendez visite.
  • Ne pas changer votre manière de lui parler.
  • Ne pas tenir de propos trop directifs (tu devrais…, à ta place…, arrête de te plaindre…).
  • Être patient et pratiquer l’écoute attentive (ne l’interrompez pas, donnez-lui la possibilité d’exprimer ce qu’elle ressent, ne vous montrez pas impatient…).
  • Être soutenue et entourée par la famille et les amis est primordiale.
  • Consulter un médecin pour faire le point sur son état de santé.
  • Se faire aider par des professionnels notamment des aides à domicile qui permettent de rompre l’isolement et de renforcer le lien social.

Il ne faut jamais oublier qu’il existe une proportion très élevée d’états dépressifs chez les personnes âgés. Des mesures préventives et une prise en charge rapide, si la dépression a été identifiée, sont des moyens efficaces pour aider la personne à retrouver un certain goût de vivre.

Les traitements de la dépression

Une fois le diagnostic tombé, une psychothérapie associée ou non à des antidépresseurs prescrits par un médecin vont permettre de soulager efficacement la dépression chez nos seniors.

On estime que 60 à 70% des personnes âgées dépressives de plus de 65 ans sont sous-traitées voir non traitées. Ce manque de soins est une des principales raisons de la perte d’autonomie et de risque de suicide chez les seniors de plus de 65 ans.

Prise à temps, la dépression n’aura pas eu le temps de s’installer durablement et la personne âgée aura toutes ses chances de reprendre goût à la vie.

Dans cet esprit de reconquête de la vie, l’adiam propose un service de soutien psychologique à domicile. Les psychologues de l’adiam sont diplômés d’état et possèdent une forte expérience dans les domaines de la gérontologie et de l’accompagnement psychologique des personnes âgées à leur domicile.

Pourquoi Choisir l’adiam ?

  • Depuis 1965
  • + 4 000 usagers
  • Association loi 1901 sans but lucratif
  • Autorisée et tarifée par le Département de Paris
  • Autorisée par l’ARS (SSIAD et Alzheimer)

 

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  • La polymédication multiplie les risques d’interactions médicamenteuses, de surdosages et de chutes chez les personnes âgées.
  • Des oublis répétés ou une confusion entre les médicaments peuvent être un signe précoce de la maladie d’Alzheimer.
  • L’Équipe Spécialisée Alzheimer (ESA) intervient à domicile pour les troubles cognitifs légers à modérés, remboursée à 100 % sur prescription médicale.
  • La coordination entre médecin traitant, infirmière et aide à domicile est indispensable pour sécuriser le traitement médicamenteux.
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  • Trois métiers distincts : agent à domicile, employé à domicile et auxiliaire de vie sociale, différenciés par le niveau de qualification et l’étendue des missions.
  • L’APA (Allocation Personnalisée d’Autonomie) finance les heures d’aide pour les personnes de 60 ans et plus classées GIR 1 à 4, versée par le Conseil départemental.
  • La PCH (Prestation de Compensation du Handicap) prend en charge l’aide humaine pour les personnes handicapées, sans condition de ressources pour l’éligibilité.
  • Un crédit d’impôt de 50 % s’applique sur le reste à charge après déduction des autres aides, cumulable avec l’APA et la PCH.
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