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Association d’aide et de soins à domicile à Paris, au service des personnes âgées

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Premiers secours : comment s’y prendre en cas d’accident d’une personne dépendante ?

7 Jan 2019

Chute, fracture, blessure, évanouissement… quels sont les premiers gestes à prodiguer pour secourir un proche dépendant en cas d'accident ? ? Nous avons tous, un jour ou l’autre, été confrontés à une situation ...

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Chute, fracture, blessure, évanouissement… quels sont les premiers gestes à prodiguer pour secourir un proche dépendant en cas d’accident ? Nous avons tous, un jour ou l’autre, été confrontés à une situation où un proche avait besoin de secours. Qu’aviez-vous fait ce jour-là ? Après la lecture de ce guide, vous saurez comment réagir pour aider une victime avant l’intervention du médecin.

Savoir réagir aux principaux types d’accidents chez la personne âgée

L’évanouissement

  • Il faut connaître ce qu’est un évanouissement, si vous souhaitez secourir un proche dépendant dans ce cas. Sans basculer dans le jargon médical, on dira qu’un évanouissement est une perte de conscience soudaine et totale. Mais elle est brève (quelques minutes). L’évanouissement peut être spontané ou provoqué par un accident quelconque. Ici, la victime continue de respirer, mais elle a perdu conscience de ce qui l’entoure.

Les chutes

  • Il existe plusieurs sortes de blessures selon les médecins. Après une chute, on peut constater chez le blessé une blessure plus ou moins profonde, grave ou encore insignifiante.

Les fractures

Tout le monde est concerné par les fractures. Cependant, les enfants et les personnes âgées sont les plus vulnérables, car ils ont des os fragiles.

Que faire en cas d’évanouissement, de chute, de fracture, … de votre proche dépendant ? Voici les principales règles de base à connaître !

Les premiers gestes de secours

En attendant, l’arrivée de l’ambulance ou d’un médecin, on pourra pratiquer certaines interventions.

La règle de base est de « faire le premier PAS » c’est à dire Protéger, Alerter, Secourir. Ensuite, il faut s’adapter selon l’accident.

Contacter le SAMU

Le premier réflexe est de composer le 15 : le SAMU pour être guider dans la démarche à suivre et les premiers soins à effectuer.

Pour une prise en charge efficace quand vous appellerez les secours, soyez précis en décrivant la situation et l’état du blessé, l’adresse exacte (étage, escaliers, code d’entrée, …). Il faut également donner votre nom, prénom et un numéro téléphone pour vous joindre.

La position latérale de sécurité (PLS)

La première attitude à avoir est de rester calme. Il ne faudrait en aucun cas céder à la panique. Allongez votre proche dans une position latérale de sécurité (PLS). Par ailleurs, vous pouvez maintenir la personne de sorte à ce que sa tête soit plus basse que le reste de son corps. Cette position aide à rétablir la circulation sanguine au niveau du cerveau.

La règle des 3 «C»

Dans la même optique, desserrez tous les vêtements susceptibles d’entraver la circulation sanguine (règle des 3 « C » : col, cravate, ceinture).

Les recommandations

En cas d’évanouissement, vous pouvez essayer de réanimer la personne blessée en appliquant des compresses d’eau froide sur son visage et le front. Vous pouvez lui faire également respirer du vinaigre.

Les premiers secours en cas de fractures doivent se faire en prenant des précautions utiles. La règle d’or à respecter est d’éviter les secousses et immobiliser le membre fracturé avant de transporter le blesser. On évitera ainsi que les fragments osseux altèrent les vaisseaux sanguins ou la peau de la victime.

Tous ces premiers secours nécessitent un minimum de connaissance et une bonne disposition d’esprit. Un « secouriste » stressé ou paniqué effectuera de mauvais actes. Il est préférable d’attendre les secours si vous ne vous sentez pas capable de prodiguer les soins adaptés.

Un accident est vite arrivé, il vaut mieux prévenir que guérir ! Par conséquent, n’hésitez pas à faire appel à une association d’aide à la personne pour éviter que votre proche dépendant ne se retrouve seul. N’hésitez pas à contacter l’adiam pour en discuter.

Pourquoi Choisir l’adiam ?

  • Depuis 1965
  • + 4 000 usagers
  • Association loi 1901 sans but lucratif
  • Autorisée et tarifée par le Département de Paris
  • Autorisée par l’ARS (SSIAD et Alzheimer)

 

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  • Un crédit d’impôt de 50 % s’applique sur le reste à charge après déduction des autres aides, cumulable avec l’APA et la PCH.
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