Ce qui est proposé
L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a publié le 30 juin 2026 son étude économique consacrée à la France. Elle y aborde le financement de la perte d’autonomie et l’allocation personnalisée d’autonomie (APA).
L’OCDE constate que le montant de l’APA, principalement financée par les collectivités territoriales, varie selon les territoires. Les tensions budgétaires diffèrent d’une collectivité à l’autre, selon le vieillissement de leur population et leurs autres charges. Pour garantir un accès plus égal aux soins de longue durée, elle suggère de définir à l’échelle nationale un niveau minimum de prestations financées par l’APA.
Les autres pistes
Pour réduire le besoin de financement, l’OCDE propose aussi, à court terme, de mieux utiliser les technologies numériques, de mieux repérer les personnes âgées à risque et de développer l’offre de soins de réadaptation.
Qui est concerné
L’APA s’adresse aux personnes de 60 ans et plus en perte d’autonomie, classées en GIR 1 à 4 selon la grille AGGIR. Elle finance une partie de l’aide à domicile ou de l’hébergement en établissement, et ses montants sont revalorisés chaque année au 1er janvier.
Ce que ça change à Paris et en Île-de-France
Il s’agit d’une recommandation, sans effet immédiat. Mais le débat sur l’égalité territoriale de l’APA devrait nourrir les travaux de la Conférence nationale de l’autonomie cet automne. À Paris, l’APA est instruite par la Ville de Paris ; dans le 92, le 93 et le 94, par le conseil départemental.
Pour connaître les démarches et les montants, consultez notre guide de l’APA et notre page sur les aides financières pour l’aide à domicile à Paris.
À retenir
- Étude de l’OCDE publiée le 30 juin 2026.
- Proposition : un niveau minimum national de prestations financées par l’APA.
- Aucun changement immédiat pour les bénéficiaires.




