Quelques idées simples ont été à l’origine de notre initiative. Elles ont sous-tendu nos échanges ou se sont imposées dans les conclusions de ces Ateliers :
- de la qualité de la relation entre le médecin référent et le personnel sanitaire et social dépend la satisfaction de la personne et de son entourage ;
- le domicile est le lieu où la majorité des personnes vit et meurt ;
- le domicile est le lieu où toutes les personnes interrogées souhaitent vivre, être soignées et, si possible, mourir ;
- le domicile s’impose non seulement pour des raisons sentimentales, mais aussi pour des raisons financières, aux personnes, comme aux pouvoirs publics parisiens compte-tenu de la raréfaction et du coût des terrains pour construire des résidences;
- l’allongement de la durée de la vie, la diversité des handicaps, la difficulté des manipulations pour l’entourage immédiat et les intervenants extérieurs, nous ont conduits à travailler avec des partenaires pour qu’ils innovent, expérimentent des matériels et des matériaux améliorant la vie de tous ;
- la spécificité et la professionnalisation des personnels feront la différence entre les prestataires de service ;
- première association certifiée NF-AFNOR à Paris, l’adiam intègre l’évaluation, de ses interventions par les usagers, les médecins et les pouvoirs publics ;
- la majorité des bénéficiaires de nos prestations sont des personnes parvenues à la vieillesse après avoir vécu de nombreux traumatismes et construit une vie qui m’émeut et nous oblige vis-à-vis d’elles.
Enfin, lorsqu’un accident de santé ou routier touche de jeunes hommes ou femmes, nous devons tout faire – et tous faire – pour augmenter leur capacité de vivre dignement.
Pierre Saragoussi,
Président du conseil d’administration de l’adiam